Le mot du Président

Le mot de notre Président Pierre Jocou

"Je me suis rendu compte que j'avais pris de l'âge le jour où j'ai constaté que je passais plus de temps à bavarder avec des cavistes qu'avec les jolies serveuses de bistrots". (Michel Audiard)

Kaskarnoa ? Ser da?

Notre Kaskarnoa, c’est plus et mieux qu’un club œnologique et que les rencontres épisodiques d’un petit groupe d‘amis avec d’intéressants et passablement variés produits de la vigne. Kaskarnoa, c’est un équilibre, fruit de la modération et de l’expérience d’une poignée d’anciens avec l’énergie créative et la fraicheur de nombreux jeunes talents, pour une somme de moments de plaisirs ou l’on ne sait qui, d’une cuisine créative et de qualité ou de vignerons aussi diserts et passionnés que surprenants, il convient de louer le plus. C’est aussi et surtout le plaisir, mensuellement renouvelé du partage et de la camaraderie dans quelques-uns des plus beaux cadres de la côte. C’est la rencontre et le dialogue toujours enrichissant avec des viticulteurs des horizons les plus divers qui viennent nous offrir gracieusement un peu de leur savoir, de leurs expériences et bien sûr de leurs appréciables productions. Kaskarnoa c’est une ambiance, c’est un luxe que nous nous offrons mutuellement, c’est un grand chef de cuisine, plein d’humour et de talents, c’est une équipe, c’est un accueil, c’est tout cela et bien d’autres choses encore et c’est ce qui justifie son succès grandissant, la fidélité de ses membres et son attractivité auprès des plus intéressants parmi les jeunes forces vives de notre ville.



dimanche 10 juin 2012

Voyage dans le Libournais avec Maxime Calvet


Mardi 5 juin 2012

La soirée nous est présentée par un coutier de campagne, par opposition au courtier de grand cru dont le métier est d’acheter en quantité en vrac des vins abordables.

Il s’agit de Monsieur Maxime Calvet qui a décidé de nous présenté les vins du Libournais, région qu’il connaît particulièrement bien et qu’il travaille depuis 30 ans..

Les vins du Libournais sont composés à 80% de merlot ce qui change grandement

On débute avec un Côte de Gros Caillou 2009 qui est un Saint Emilion assez simple et sympa mais sans éclat qui est vendu 6,10 euros départ propriété. Petite amertume herbacée (la rafle ?)


On poursuit avec le Château  Destrier 2009 qui est produit sur des terres plus argileuses. Beaucoup plus plaisant que le précédent. Plus d’alcool et moins d’amertume. Rond avec une touche de violette. Cela se vend à 10 euros.

On va ensuite se déplacer à St Christophe des Bardes qui a l’appellation St Emilion Grand Cru. Le château s’apelle Franc Laporte et on goûte du 2009. Pour avoir l’appellation Grand cru il n’est pas necessaire d’être localisé sur une zone mais respecter un cahier des charges avec des rendements plus réduits et un passage en barrique obligatoire pendant 18 mois. C’est un peu jeune très bien fait. On sent bien le bois. A ouvrir dans 2 ou 3 ans. Vendu 15 euros. C’est très « Parker » et donc assez standard.

On passe sur plus haut de gamme avec un vin plus cher (24 euros) qui est voisin du précédent. Il s’agit du Château Valade dirigé par un jeune de 26 qui conduit un petit vignoble de 3 hectares. Son nom : Valade.
C’est franchement bon. Long en bouche, fin et équilibré. Un vrai délice.








On finit avec la Vieille Tour La Rose 2009 qui sort à 10 euros. Certainement le meilleur rapport qualité prix ; Bien fait.   

samedi 10 mars 2012

Château Bunan : l'expression de la Provence


Soirée 8 mars 2012

Château Bunan

C’est une première ! Nous recevons un producteur varois qui vient nous présenter une très belle appellation : le Bandol.

C’est une très ancienne appellation (1941) basée sur le cépage du Mourvèdre.

Il y a 1000 hectares que travaillent 54 producteurs et 4 coopératives avec des sols plutôt argilo-calcaires. Le rosé est en plein développement.

Les Bunan qui étaient déjà viticulteurs en Afrique du Nord sont venus s’installer à Bandol en 1961.

Le domaine fait 70 hectares (Bandol et vin de pays) soit 350 000 cols. Tout est passé en bio il y a 5 ans. Avantage de la région : on pas besoin d’insecticides. Par ailleurs il y a très peu de mildiou du fait du mistral.

Le domaine dispose d’un site internet
Cliquez ici


6 membres de la famille travaillent ensemble et emploient 18 salariés. C’est un domaine très présent à l’export (40%)

On attaque par un rosé de 2010 : Le moulin des Costes. C’est un peu la vitrine du domaine. Très fin et très fruité, gras…beau.

Le Château la Rouvière 2010 mélange 3 cépages comme le précédent : grenache, cinsault et mourvèdre (mini 40%). C’est un rosé de gastronomie. Beaucoup de longueur.

On passe sur un rouge Moulin des Costes de 2006. Le vin passe 18 mois en barrique. Très joli vin servi malheureusement un peu chaud. On passe à 75% de mourvèdre. On peut conserver ce vin 15 à 20 ans.

On poursuit avec le Château la Rouvière 2006. Plus de puissance mais toujours autant de finesse. Superbe ! Il n’y a que 4 hectares de vignes. C’est la véritable expression du Bandol.

Le repas qui a suivi était composé de coquilles St Jacques, de canard d’un excellent fromage et d’un beau dessert au chocolat. Ce fut l’occasion de poursuivre la dégustation et de boire en fin de repas un très bon vin du domaine élaboré comme les Maury.

En résumé, une soirée exceptionnelle avec des vins « qui expriment la Provence » élaborée par une grande famille passionnée par son métier.


Le domaine en vidéo

Le domaine en vidéo

lundi 5 décembre 2011

Domaine Arretxea

15 novembre 2011

Domaine Arretxea

Contact : arretxea@free.fr

Thérèse et Michel Riouspeyrous


L’Irouleguy compte 230 hectares. L’appellation est tombée assez bas avant de repartir dans les années 80

Deux tiers du vignoble est en terrasse, difficile à travailler

Les 2/3 sont gérés par la coop. On compte par ailleurs 8 vignerons indépendants.

En rouge les cépages sont du tannat, du cabernet et cabernet sauvignon.

En blanc sec : gros manseng, petit manseng et le courbu.

En 1970 c’est devenu une AOC.

Il y a un potentiel pour développer encore 1000 hectares sup.

Arretxea travaille en biodynamie depuis 1993 avec des rendements limités à 35 hl/ha.

Les sols sont très variés comme l’a démontré la cartographie des sols qui a été réalisée sur l’ensemble de l’appellation.

Le domaine est né en 1993.

Le domaine vinifie 12 hectares et emploie 4,5 personnes.

On débute avec un blanc de 2010.
Ce sont des blancs qui peuvent vieillir 5 à 10 ans.
Le nez est fin. Il y a une touche de salinité en fin de bouche. Belle assidité.

On part sur un rouge tradition de 2008.
Les tanins sont bien entendus omniprésents. C’est un vin qu’il faut accompagner de plats gras « qui pompent ». Le nez est très complexe et avec des notes de pourriture.

On continue sur la cuvée Haitza 2009 totalement différente.
Bien plus rond et encore très boisé du fait de l’élevage en bouteille.
Il faut le conserver quelques années.

On va sur un rosé « une nuit » qui est un vin de repas et pas un rosé de tonnelle.
C’est un rosé pas « commercial » comme le Provence, il va bien sur une piperade.

A table nous faisons un superbe repas accompagné de millésimes plus anciens qui démontre qu'Arretxea est un vin qu'il faut savoir oublier quelques années avant de l'ouvrir.

mardi 1 novembre 2011

Mardi 4 octobre 2011 - Château Le Thou

Château Le Thou est situé à proximité de Béziers

Le site internet du Château

C’est un vin élévé à partir d’une vigne de 20 hectares. Il contient 70% syrah et 30% grenache.

La vigne est palissée et récoltée à la machine avec trieuse intégrée.

Château le Thou ne représente que 2000 hectolitres ce qui est infime au regard des 35000 hecto de cuverie que possède la famille Valérie.

Ce vin de 2008 , cuvée Georges et Clem, est très joli au nez, assez fin, un peu jeune et asséchant. Il mérite d’être conservé 2 ans avant d’être consommé. La couleur est très foncée et le vin assez concentré



Le terroir est calcaire avec beaucoup d’argile en profondeur et des cailloux en surface qui restituent la chaleur la nuit .

Ce vin vaut 10 euros est se situe dans le haut de gamme des AOC Languedoc.

On poursuit avec un rosé de saignée de 2010 assez salin. Vin intéressant à 6,50 pour qui n’est pas un ayatollah des beau rosés du sud-est.

On suit sur un blan de garage qui sort à 3000 cols. 60% roussane, 20% marsanne et 20% grenache blanc. C’est un 2009 surprenant et délicieux

mercredi 6 juillet 2011

Claire et Luc LE FOURNIS du DOMAINE DES HAUTS PERRAYS

Le 24 juin 2011 – Soirée avec les épouses – Vin d’Anjou

Nous accueillons Claire et Luc LE FOURNIS du DOMAINE DES HAUTS PERRAYS

http://www.domaine-des-hauts-perrays.com/

Le propriétaire était jusqu’à peu Niortais et patron d’une société de Génie Civil qu’il a vendu pour changer de vie et venir à la viticulture.

Avec sa femme il passé une année en formation viticole à Saumur et a ensuite repris une exploitation d’un viticulteur partant en retraite

Le domaine compte 16 hectares.
La propriété est au sud d’Angers au bord du Layon. Les sols sol calcaire et on trouve de la minéralité dans toute la gamme de vins.
Le bio est compliqué du fait de la forte humidité. Le projet est donc de faire de l’agriculture raisonnée et de limiter notamment le désherbement. La technique consiste à ne désherber qu’un rang sur deux comme cela se fait souvent dans la région.
Cabernet Franc, Grelot, Gamay pour les rouges
Chenin et Chardonnay dans les blancs

Les vendanges sont faites à la main. Les propriétaires ont investi dans un pressoir pneumatique avec conduite informatique.

La dégustation débute avec un rosé qui mixte Cabernet Franc, Grelot et Gamay. Le vin est assez sucré, agréable et sans prétention. C’est un vin qui se boit jeune.
Le rosé 2010 a obtenu la médaille d’or des vignerons indépendants.

On passe ensuite sur un Blanc moelleux Coteaux du Layon avec 70 à 80 grammes de sucre résiduel, 100% chenin, année 2007.
Le nez est fin et agréable. Cela se boit en apéritif ou sur des desserts pas trop sucrés.

On passe ensuite sur la terrasse pour poursuivre la dégustation

Chose étonnante, la vue est dégagée sur la baie et le ciel est bleu, le beau temps venant d’arriver de Bayonne.

On suit sur un crément de Loire Brut qui surprend les dégustateurs basques peu habitués à ce genre de breuvage.

Après quoi nous partons sur un Anjou Village Rouge sans prétention et bon marché.

Plus intéressant, le coteau du Layon Moelleux obtient un meilleur succès tout comme les coteaux de Layon vieille vigne.

Coté gastronomie le chef s’est encore surpassé par son inventivité. Il fait l’unanimité et nous sommes bien contents qu’il ait quitté Burgos !

mardi 3 mai 2011

Soirée du 3 mai 2011 - Clos Le Comte

Vue magnifique sur la baie de St Jean de Luz car pour une fois il ne pleut pas….

Nous recevons Céline et Jean-Michel LECOMTE qui étaient déjà venus il y a 3 ans et qui ont manifesté le souhait de renouveler une dégustations. Ce sont de jeunes vignerons qui symbolise la relève du Bordelais.

Le Clos Le Comte compte est proche de Langon et compte:

- 6 hectares d’AOC de Graves
- 2 hectares d’AOC Sauternes
- Un peu de rosé

site du Clos Le Comte

Pour contacter le producteur :

Clos.le.comte@wanadoo.fr

2 chemin de Jeanton 33210 Preignac Tel : 06 16 80 45 25

Le rosé est en appellation Vin de France. L’objectif est d’avoir une garde de 2 ans. C’est un rosé de saignée 100% merlot. Il y a un peu de gaz qui lui donne une attaque quasi pétillante. Il est conseillé de carafer pour ceux qui n’apprécient pas ce genre d’attaque.

On débute avec un rouge grave de 2009. C’est le second vin. On est sur de la cerise, de la prune. La vinification a pris garde à éviter les tannins. On est en 100% merlot.
Un vin très traditionnel, un peu moins rond que la plupart des graves mais très élégant. On sort à 10 euros prix public ce qui est déjà dans le haut de la fourchette sur les graves. On peut garder 7-8 ans. L’optimum est à 4-5 ans.

On continue sur la cuvée Gabriel (nom du fils ainé) qui n’est produite que les belles années. C’est le cas de 2009. Le nez est plus fin. Très belle longueur avec une finale complexe et agréable. Comme pour le vin précédent on ne retrouve pas le coté rond, facile et « sexy » des graves. On a un goût de noyau de cerise. Il faudra le boire en 2012 ou 2013 pour en tirer le meilleur parti.
C’est un vin qui a besoin d’être accompagné d’un plat comme bœuf braisé aux carottes ou un canard à l’orange voire tout simplement une cote de bœuf.
On est à 15 euros prix public…mais ça le vaut bien !

A table on va passe sur les Sauternes avec les cuvées Emilie et Céline.
Emilie est axée sur le fruit . Cela se boit jeune (2009) . Prix : 19 euros.

La cuvée Céline a un potentiel de garde de 40 ans. On ramasse en plusieurs passages la pourriture noble (jusqu’à 5 passages). On est à 25 euros le btle.

mardi 5 avril 2011

Château Couronneau - Dégustation du 5-4-2011

Christophe PIAT a des attaches familiales à St Jean de Luz. C’est un ancien industriel d’une cinquantaine d’année qui est venu à la viticulture plus par passion que par esprit d’entreprise.

Le site du chateau

La propriété est aux confins de la Gironde à 6 km au nord de Ste Foy la Grande. Elle vend en direct en moyenne 140 000 Btles / an.

Il s’agit d’un château du 15ème siècle qui a eu besoin de très gros travaux de restauration.

Il est parti en culture agro biologique il y a 15 ans.

Une journée porte ouverte est organisée chaque année qui permet de recevoir jusqu'à 1500 personnes

Tout a été replanté en merlot. Sur les 7 derniers millésimes le château a reçu 35 médailles. Les prix sont entre 4,5 et 10 euros.

La propriété s'étend sur 40 hectares.

On démarre avec un rosé. Christophe le trouve médiocre et veut abandonner cette petite production de 6000 bouteilles

85% est vendu à l’export. Pas de ventes grande distribution.

La viticulture bio représente 4% du bordelais. Beaucoup sont en cour de conversion.

Second vin dégusté : L'écuyer de Couronneau 2009.Simple classique et efficace à 4,5 euros le btle.

Troisième vin: Château Couronneau 2009. 5,5 euros

Quatrième vin : Volte Face Ste Foy Bordeaux 2009. C'est une micro appellation. Le bois est plus présent. C'est plus concentré. Très beau rapport qualité prix à 6 euros.

Cinquième vin: Pierre De Cartier 2009. Vendangé à la main. 10 euros la bouteille. Il espère 95//100 chez Parker pour 2010 et a déjà eu 92.Il est très jeune et difficile à évaluer. Il y a certainement un potentiel avec une ouverture dans cinq ans. Pour l'instant on sent trop le bois.

Sixième vin: 17,5° ! Un record ! Il va s’appeler JOCKER. L'étiquette n'est pas encore imprimée.Très beaux tannins. C'est un vin qui se mange. Le prix devrait sortir à 40 euros. Il n'y pas du tout de souffre.

vendredi 25 mars 2011

Retour sur une dizaine de dégustations

Castelmaure


4, route des Cannelles 11360 Embres & Castelmaure

Tél : 04 68 45 91 83 - Fax : 04 68 45 83 56

pdm@castelmaure.com

www.castelmaure.com


Château Brûlesécaille



33710 Tauriac

Tél : 05 57 68 40 31 - Fax : 05 57 68 21 27

cht.brulesecaille@wanadoo.fr

www.brulesecaille.com







Bodegas Viña Magaña

C/San Miguel, 9 31523 Barillas (Navarra) España 


Tél : + 34 948 85 00 34 - Fax : + 34 948 85 15 36

bodegas@vinamagana.com

www.vinamagana.com












Château Larmande 


33330 Saint Emilion

Tél : 05 57 24 71 41 - Fax : 05 57 74 42 80

chateau-larmande@wanadoo.fr

www.chateau-larmande.com








                                                             Château Tour de Pez

                                                             Lieu dit l’Hereteyre 



Tél : 05 56 59 31 60 - Fax : 05 56 59 71 12

chateautourdepez@vinsdusiecle.com

chtrpez@terre-net.fr

www.vinsdusiecle.com/chateautourdepez







Château Sociando-Mallet  


33180 Saint-Seurin de Cadourne

Tél : 05 56 59 36 57 - Fax : 05 56 59 70 88

http://sociandomallet.com/site.php?langue=en








                                                      Clos Fourtet 1er Grand Cru Classé 


1, Chatelet Sud 33330 Saint Emilion

Tél : 05 57 24 70 90 - Fax : 05 57 74 46 52

closfourtet@closfourtet.fr

www.closfourtet.com









Château Poujeaux 





33480 Moulis en Médoc

Tél : 05 56 58 02 96 - Fax : 05 56 58 01 25

le site du Château Poujeaux








Château Grand Bert &


 Château Grand Tuillac 

33350 Saint-Philippe d’Aiguille

Tél : 05 57 40 60 09 - Fax : 05 57 40 66 67

scea.lavigne@wanadoo.fr

www.scealavigne.com